Formes de vie et modes d’existence durable : une approche sémiotique de L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono et un poème de Malek-al-Shoarayé Bahar

01 Jan 2017

Mohammad Hossein Djavari

Professeur à l’Université de Tabriz

mdjavari@yahoo.fr

Date de réception : le 31 octobre 2015

Date d’approbation : le 28 mai 2016

Résumé :

Cet écrit a pour objet de faire une étude sémiotique du discours littéraire. Celui-ci qui a souvent joué un rôle de précurseur parmi d’autres expressions artistiques, nous a toujours incités à suivre une forme de vie et un mode d’existence fondés sur la raison, sur le sentiment de la solidarité avec les autres et avec la nature et, enfin, sur l’éthique. A travers deux textes, L’homme qui plantait des arbres de Giono et un poème de Malek-Al- Shoarayé Bahar, Digaran kachtand…, appartenant à deux cultures différentes, nous chercherons d’une part, à dégager grâce à une analyse sémiotique une certaine éthique de l’environnement et, d’autre part, d’illustrer l’idée suivant laquelle la littérature en discursifiant le monde, propose une véritable valeur transculturelle, une interdépendance existentielle. La biosphère et la sémiosphère, tout comme le culturel et l’interculturel, nous intéresseront pour illustrer notre objectif.

Mots-clés : Giono, Bahar, sémiotique, interculturel, sémiosphère.